J'ai souhaité créer ce blog pour vous faire partager un peu de la vie de Gaylord avec des photos et des anecdotes.
Vous ses potes, vous sa famille, vous qui l'avez connu ne serait-ce que par le biais de l'association Laurette Fugain, n'hésitez pas à laisser vos commentaires, vos anecdotes que je ne connais pas avec humour, comme il en avait.
Grâce à vous, grâce à nous Gaylord continuera à vivre à travers ce blog. J'alimenterai ce blog de temps en temps, nous remonterons le temps avec Gaylord.
Gaylord a marqué aussi bien le service hématologie que le service de réanimation, par son courage, son optimisme sans faille. Il a "scotché" les médecins en réanimation en demandant la télé pour ne pas perdre contact avec la réalité, pour eux, c'était bien la première fois qu'un patient leur demandait la télé en réanimation et quand nous allions le voir, il la regardait sa télé.
Il n'a jamais voulu donner une image de malade, d'ailleurs, en le voyant à travers la vitre de sa chambre, nombreaux sont ceux qui se sont posés la question : il est malade lui ? Et oui, il était bien malade, mais n'a jamais voulu le reconnaître et a toujours minimisé son mal pour épargner ses proches : "tu sais c'est pas grave, ça se soigne" disait-il
Je peux quasiment vous certifier qu'il ne s'est pas vu partir, car la veille de son départ, nous avons discuté, il était très lucide, il m'a fait récapituler les questions que je devais poser le lendemain à son hématologue pour la troisième greffe. Il y croyait dur comme fer et avait des projets pour sa sortie. Il m'avait dit "maman, quand je serais sorti après ma troisième greffe, je voudrais inviter mes copains et faire une petite fête pour ma guérison" Il y a cru, nous y avons cru jusqu'au bout.
Vous ses potes, vous sa famille, vous qui l'avez connu ne serait-ce que par le biais de l'association Laurette Fugain, n'hésitez pas à laisser vos commentaires, vos anecdotes que je ne connais pas avec humour, comme il en avait.
Grâce à vous, grâce à nous Gaylord continuera à vivre à travers ce blog. J'alimenterai ce blog de temps en temps, nous remonterons le temps avec Gaylord.
Gaylord a marqué aussi bien le service hématologie que le service de réanimation, par son courage, son optimisme sans faille. Il a "scotché" les médecins en réanimation en demandant la télé pour ne pas perdre contact avec la réalité, pour eux, c'était bien la première fois qu'un patient leur demandait la télé en réanimation et quand nous allions le voir, il la regardait sa télé.
Il n'a jamais voulu donner une image de malade, d'ailleurs, en le voyant à travers la vitre de sa chambre, nombreaux sont ceux qui se sont posés la question : il est malade lui ? Et oui, il était bien malade, mais n'a jamais voulu le reconnaître et a toujours minimisé son mal pour épargner ses proches : "tu sais c'est pas grave, ça se soigne" disait-il
Je peux quasiment vous certifier qu'il ne s'est pas vu partir, car la veille de son départ, nous avons discuté, il était très lucide, il m'a fait récapituler les questions que je devais poser le lendemain à son hématologue pour la troisième greffe. Il y croyait dur comme fer et avait des projets pour sa sortie. Il m'avait dit "maman, quand je serais sorti après ma troisième greffe, je voudrais inviter mes copains et faire une petite fête pour ma guérison" Il y a cru, nous y avons cru jusqu'au bout.


